Mékinac présente ses possibilités d’avenir

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Sur la photo: Éric Goulet, Kariane St-Arnaud, Gabrielle Belzile, Hélène Cloutier, Mélanie Thiffeault, Martin Brière et Frédéric Lapointe. Absents sur la photo: Anne-Marie Lemire, Anne-Marie Charest Simon Bellerose Veilleux.

ENTREPRENEURIAT. À l’initiative du Carrefour emploi Mékinac, 80 élèves de 3e secondaire de l’école secondaire Paul-Le Jeune de Saint-Tite ont pris part, le 21 mars, à l’activité «Mékinac: des possibilités à découvrir», visant à promouvoir la MRC de Mékinac comme milieu de vie et de travail, mais aussi comme terreau fertile pour entreprendre.

C’est dans le cadre du cours Projet personnel d’orientation (PPO), ayant pour objectif l’exploration des métiers, que Kariane St-Arneault et Mélanie Thiffeault, agentes de développement de projets et de migration Place aux jeunes, ont proposé cette activité à l’enseignant Éric Goulet ainsi qu’à la direction pour la première fois en 2015. À la suite du succès de l’activité l’an dernier, celui-ci souhaitait renouveler l’expérience.

Afin de convaincre les jeunes Mékinacois du potentiel de leur MRC, les agentes ont rencontré tous les groupes deux fois en classe afin de leur présenter Mékinac, ses entrepreneurs, ses attraits et ses particularités, avant de les convier à l’activité finale.

Pour découvrir plus en profondeur des métiers et des entreprises de Mékinac, les élèves ont été divisés en petits groupe et ont participé à différents ateliers.

Anne-Marie Lemire du Festival Western de St-Tite, accompagnée de cowboys, proposait une activité de prise au lasso. Les jeunes ont vu de la théorie pour ensuite aller l’appliquer sur des cibles prévues à cet effet.

Simon Bellerose-Veilleux de la microbrasserie à la Fût a pris le temps d’expliquer son parcours aux jeunes. Grand communicateur, il a su attirer l’attention des élèves dès le premier instant. Le message de Simon était simple et clair: faites ce que vous aimez dans la vie, et la vie sera belle!

Anne-Marie Charest de Manitou Mushers, quant à elle, a expliqué son mode de vie pour ensuite initier les jeunes au yoga.

Finalement, Gabrielle Belzille de la Clinique chiropratique familiale St-Tite, Hélène Cloutier de la Corporation de développement communautaire de Mékinac, Martin Brière de la Boulangerie Germain et Frédéric Lapointe de Structure Robko étaient postés dans un vaste local pour présenter leurs entreprises sous forme de kiosques. Ainsi, ils ont initié les élèves à leur passion et à leur travail.

Rappelons que les mandats des agentes de développement de projets et de migration Place aux jeunes sont de démystifier l’entrepreneuriat auprès des jeunes et de favoriser la rétention et le retour en région de ceux-ci après l’obtention de leur diplôme. Ces services sont rendus possibles grâce à la participation financière du Secrétariat à la jeunesse, dans le cadre de la Stratégie d’action jeunesse du gouvernement du Québec.


Les organismes communautaires et les entreprises d’économie sociale comptent dans Mékinac bien plus qu’on le croit

Posted on mai 21, 2016  dans À la une, Vie communautaire , par Éric Morasse

 

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La CDC Mékinac, c’est-à-dire la Corporation de développement communautaire Mékinac vient de réaliser un bilan. Lequel ? Il s’agissait pour la CDC de montrer combien les organismes communautaires et les entreprises d’économie sociale sont importants dans Mékinac.

D’abord indiquons qui sont les membres de la CDC, de la Corporation de développement communautaire Mékinac.

Il y a :

  • l’Association des personnes aidantes de la Vallée-de-la-Batiscan
  • l’APHA, l’Association des personnes handicapées actives de Mékinac
  • l’AQDR, Association québécoise de défense des droits des retraités et pré retraités de Mékinac
  • le Phénix (aide personnes atteintes de maladie mentale)
  • ECJ Mauricie/ Mékinac
  • le Carrefour Normandie
  • le Centre d’action bénévole Mékinac
  • le Centre Adrienne Roy
  • le CALACS Entraid’Action
  • le Centre Prévention suicide
  • Femmes de Mékinac
  • Le Périscope
  • la Maison des familles Mékinac
  • Partenaires Action Jeunesse Mékinac
  • Volteface (organisme  de  justice alternative)
  • Les aides familiales Mékinac
  • la Corporation de transport adapté et collectif Mékinac
  • le mensuel que vous lisez ici, Le Bulletin Mékinac.

En fait, ces organismes communautaires et entreprises d’économie sociale comptent dans Mékinac bien plus qu’on le croit. À preuve, on a effectué une étude des impacts socioéconomiques de ces organismes communautaires et entre- prises d’économie sociale. L’apport se concentre non seulement au niveau du nombre d’emplois, le point de vue économique. Ainsi, le nombre de personnes rejointes dans la MRC de Mékinac s’élève probablement à 8 722 (1 332 hommes; 4 580 femmes; 2 650 adolescents et 160 enfants). De même, leur masse salariale s’élève à 2 783 582 $; leur pouvoir d’achat global à 1 400 541 $; le pouvoir d’achat des organisations directement dans la MRC de Mékinac à 535 449 $.

Au cours des mois qui viennent, nous allons assister à une offensive de la CDC pour se faire valoir. Non seulement y aura-t-il large diffusion de ces résultats mais envoi des rapports d’activité de tous les groupes aux municipalités ainsi qu’à l’administration de notre MRC. On planche aussi à concevoir divers outils visant à mieux faire connaître les organismes communautaires et entreprises d’économie sociale. On songe à du maillage avec les élus, une conférence de presse et une sorte de rentrée communautaire.

Qu’on se le dise : les organismes communautaires et les entreprises d’économie sociale contribuent de multiples façons à l’essor de notre milieu !


Objectif Avenir

Immense démarche de priorisation des actions dans notre MRC

C’est à une véritable fourmilière d’idées qu’on assiste en ce moment dans notre MRC de Mékinac. Pourquoi? Eh bien, on se préoccupe de notre avenir!

Comment on fait ? On réunit des gens ainsi que des représentants d’organismes et on procède à des échanges d’opinions, de points de vue.

L’initiative en revient à la MRC de Mékinac qui s’est jointe à une foule de personnes en autorité ou pas ainsi qu’à des représentants d’organismes locaux et régionaux.

Les organisateurs : Julie Robillard de la MRC de Mékinac; Josée Bédard de la CDC de Mékinac et Donat Gingras du Comité territorial de développement social de Mékinac.

Les organisateurs : Julie Robillard de la MRC de Mékinac; Josée Bédard de la CDC de Mékinac et Donat Gingras du Comité territorial de développement social de Mékinac.

Par exemple, deux mini-forums au cours d’une même journée se sont tenus le jeudi 25 février dernier à Saint-Séverin; ceux-là appuyés par le Comité territorial de développement social de Mékinac ainsi que la Corporation de développement communautaire (CDC) de Mékinac.

« Un milieu où il fait bon vivre »

Le thème de l’avant-midi « Un milieu où il fait bon vivre » a traité de l’accès que tous peuvent ou pas avoir aux décideurs; au sentiment de sécurité, de voisinage, d’entraide, de partage, de liens inter-générationnels; des services de proximité; de nos événements festifs et culturels; de la pérennité de nos projets; de notre taux trop faible de diplomation et, par conséquent, de nos efforts visant par la suite à qualifier plus de personnes pour le travail, alphabétisation incluse.

En préambule, on a signalé que si Mékinac compte actuellement 2 500 personnes au travail, celle-ci n’en comptera que 2 200 en 2021 et que la pénurie d’employés pour les employeurs de nos entreprises serait la plus grande de tout le Québec.

En pléniaire

En gros, ce qui alors a été dit en pléniaire (qui comptait plus de cinquante de participants), c’est de s’assurer de maintenir par exemple une démarche qui fonctionne comme celle d’offrir une rentrée scolaire abordable à toutes les familles par l’entremise de la CDC; appuyer les efforts visant à doter les parents de compétences optimales et faire savoir aux décideurs et autres pourvoyeurs de financement qu’il n’est pas absolument nécessaire aux organismes de présenter des projets nouveaux mais d’offrir ses appuis aux structures d’aide déjà en place.

De même, on a dit souhaiter une meilleure image pour Mékinac; davantage de résidences pour personnes âgées; l’avènement de grands déjeuners communautaires pour lier les gens; sensibiliser les autorités provinciales aux méfaits de l’austérité; créer des réseaux de partage pour le co-voiturage et mettre sur pied une sorte de kiosque/cantine mobile se déplaçant de place en place dans nos municipalités.

Une opportunité

On a aussi dit que c’était davantage qu’un défi de travailler ensemble mais tout simplement une opportunité, et il a été un peu question d’oeuvrer à recruter du personnel provenant de l’extérieur.

« Empreint de développement social »

En après-midi, c’est le thème « empreint de développement social » qui a pris le plancher alors qu’on a indiqué vouloir favoriser à la fois l’attraction de nouvelles familles et la rétention de celles qui sont d’ores et déjà sur notre territoire; vouloir favoriser également l’entraide et l’engagement au sein de la population qu’on souhaite à la fois active, informée et participative.

De même, on s’est montrés conscients de répondre aux réalités de notre population vieillissante et de reconnaître le travail des organismes.

Un autre florilège de suggestions est venu : des incitatifs à l’achat de maisons; la promotion de résidences de luxe; le parrainage de nouveaux arrivants; des programmes de rabais de taxe; des campagnes d’embellissement et de nettoyage; la promotion de l’implication citoyenne et des saines habitudes de vie; enfin, des offensives de valorisation de notre territoire.

Mettre en oeuvre

Bref, il était dynamisant d’être là à entendre ces femmes et hommes d’ici, riches en idées qu’il faudra s’appliquer maintenant à trier et à mettre en oeuvre.