475 millions $ de plus par an pour les 4000 organismes communautaires autonomes du Québec

Bulletin Mékinac – Une bonne délégation de chez nous comme en fait foi cette photo a participé le 27 septembre dernier à une manifestation à Québec pour dire que la population fait les frais des mesures d’austérité, des coupures dans les services publics et de la démolition des programmes sociaux par le gouvernement libéral provincial. On a dit entre autres que les groupes communautaires autonomes sont ainsi empêchés de réaliser pleinement leur mission et de faire face aux demandes croissantes des laissés-pour-compte de la société. C’est ainsi qu’est réclamé 475 millions $ de plus par an pour les 4000 organismes communautaires autonomes du Québec. Cette somme représente à peine 0,7 % de toutes les dépenses de programmes du Québec en 2016-2017. On a indiqué que pour la deuxième année consécutive, Québec prévoit faire un surplus budgétaire; l’an dernier, il était de 1,8 milliard $, auquel on devrait ajouter la contribution au Fonds des générations de 1,5 milliard $. Depuis 2014, les compressions du gouvernement libéral totalisent plus de 4 milliards $ selon l’IRIS. Ces dernières ont des conséquences désastreuses sur les citoyennes et citoyens. Sous le déguisement de la « bonne gouvernance » et la « gestion responsable », le gouvernement libéral a un objectif radical : le démantèlement de l’État québécois.


Une journée sous le signe de la co-construction

PHOTO : Sur fond de découverte du milieu communautaire, l'avant-midi a fait place à un panel où François Landry, directeur de la Table régional des organismes communautaire Centre-du-Québec/Mauricie (TROC CQM), Anne Vadeboncoeur, agente de développement de la Table nationale des Corporations de développement communautaire (TNCDC) et Josée Bédard, directrice générale de la Corporation de développement communautaire (CDC) Mékinac, ont exposé leurs réalités respectives sous l'animation de Steven Hill, agent de développement et formateur au Centre de formation communautaire de la Mauricie (CFCM).

 

Bulletin Mékinac -texte de Jacynthe Laing, en charge de la réalisation du projet. En pleine démarche d’élaboration de la Politique de reconnaissance et de soutien aux organismes communautaires de Mékinac, le milieu communautaire de Mékinac et ses élus se sont réunis lors d’une journée d’échanges et d’information. Cette rencontre se voulait un premier pas, essentiel, au développement et au maintien de la qualité de vie des citoyens de notre MRC qui bénéficient des services des organismes communautaires de Mékinac.

Sur fond de découverte du milieu communautaire, l’avant-midi a fait place à un panel où François Landry, directeur de la Table régional des organismes communautaire Centre-du-Québec/Mauricie (TROC CQM), Anne Vadeboncoeur, agente de développement de la Table nationale des Corporations de développement communautaire (TNCDC) et Josée Bédard, directrice générale de la Corporation de développement communautaire (CDC) Mékinac, ont exposé leurs réalités respectives sous l’animation de Steven Hill, agent de développement et formateur au Centre de formation communautaire de la Mauricie (CFCM).
Dans le but de réitérer leur position dans le milieu socioéconomique de la MRC de Mékinac, les groupes communautaires ont pu exposer leur mission et présenter l’impact qu’ils ont sur la population du territoire.

En deuxième moitié de journée, élus et organismes communautaires se sont attablés à la tâche de déterminer conjointement le contenu de la Politique dont ils veulent se pourvoir. De soixante-deux esprits qui se rencontrent ne peuvent jaillir que de bonnes idées/orientations qui aboutiront à une Politique dont la MRC de Mékinac, ses municipalités, les organisations communautaires et les citoyens qui bénéficieront.
De cette journée, il faut retenir le désir des groupes communautaires de se faire reconnaître auprès des élus, mais aussi de se faire soutenir pour pouvoir poursuivre leurs actions concrètes auprès des citoyens et citoyennes de Mékinac. Les responsabilités qui incombent à la MRC au niveau du développement social démontrent qu’il est tout l’avantage de la population d’inviter ses nouveaux élus à supporter le milieu communautaire et à reconnaître l’apport essentiel de ses actions.

 


Le milieu rencontre le communautaire aujourd’hui

Bulletin Mékinac – Ce mardi 3 octobre, les nombreux lectrices et lecteurs du Bulletin de Mékinac doivent savoir qu’il se passe une rencontre importante dans notre MRC entre, d’une part, ce qu’on appelle le communautaire et, d’autre part, les milieux de pouvoir que sont nos organisations municipales. Celles-ci sont représentées par à la fois de employés de direction ainsi que des élus.

La rencontre se fait à Grandes-Piles et découle du fait que la CDC Mékinac (Corporation de développement communautaire) a demandé et reçu une subvention d’un peu plus de 10 000$ pour, de toutes pièces, créer et mettre en marche une politique de reconnaissance et de soutien de l’action communautaire dans Mékinac.

La subvention a été reçue de la MRC et de son programme du Fonds de développement des territoires (FDT). C’est la charmante et efficace Jacynthe Laing qui a été spécialement embauchée pour réaliser ce projet. Celle-ci confiait que le prêt de salles à des organismes communautaires par les entités municipales était en outre un sujet de débat à prévoir et à régler.

Et, bien sûr, on veut, justement, que les organismes communautaires soient mieux connus encore du milieu, que leur travail essentiel soit apprécié. Si bien qu’il y aura des présentations à cet égard.Ici, au Bulletin de Mékinac, on l’a déjà souligné, nos organismes communautaires et nos entreprises d’économie sociale comptent énormément.

La CDC a réalisé il n’y a pas longtemps une démonstration pour indiquer combien les organismes communautaires ainsi que les entreprises d’économie sociale étaient importants. Énumérons-les: l’Association des personnes aidantes de la Vallée-de-la-Batiscan; l’APHA, l’Association des personnes handicapées actives de Mékinac; l’AQDR, Association québécoise de défense des droits des retraités et préretraités de Mékinac; le Phénix (aide personnes atteintes de maladie mentale); ECJ Mauricie/ Mékinac; le Carrefour Normandie; le Centre d’action bénévole Mékinac; le Centre Adrienne Roy; le CALACS Entraid’Action; le Centre Prévention suicide; Femmes de Mékinac; Le Périscope; la Maison des familles Mékinac; Partenaires Action Jeunesse Mékinac; Volteface (organisme de justice alternative); Les aides familiales Mékinac; la Corporation de transport adapté et collectif Mékinac et enfin, le mensuel que vous avez lisez ici, Le Bulletin de Mékinac.

L’apport se concentre non seulement au niveau du nombre d’emplois, le point de vue économique mais aussi le nombre de personnes rejointes dans la MRC de Mékinac qui s’élève probablement à 8722 (1332 hommes; 4580 femmes; 2650 adolescents et 160 enfants). De même, leur masse salariale s’élève à 2 783 582$; leur pouvoir d’achat global à 1 400 541$; le pouvoir d’achat des organisations directement dans la MRC de Mékinac à 535 449$.


Une rentrée plus accessible pour 317 enfants

Projet «Une rentrée scolaire accessible pour tous»

 TC Media Mauricie tcmedia-mauricie@tc.tc  (Hebdo St-Maurice) Publié le 15 septembre 2017

L’équipe de bénévoles.

MÉKINAC. Trois ventes organisées par la Corporation de développement communautaire Mékinac ont permis à 317 enfants issus de 224 familles du territoire de bénéficier d’articles scolaires à prix abordable.

Pour plusieurs, les dépenses reliées à la rentrée scolaire représentent un fardeau financier. Pour la neuvième année consécutive, le projet «Une rentrée scolaire accessible pour tous» contribue à faciliter la rentrée scolaire des enfants du territoire de la MRC de Mékinac.
 En tout, ce sont 35 bénévoles qui ont été présents lors des trois ventes qui se tenaient le 27 juin ainsi que les 15 et 17 août.

Mékinac en route vers une Politique de reconnaissance de l’action communautaire

Grâce à la participation financière de la MRC de Mékinac, via son Fonds de développement des territoires, la CDC Mékinac est maintenant en mesure d’amorcer la création de la Politique de reconnaissance de l’action communautaire du territoire. Cette Politique teintera les rapports à venir entre le milieu communautaire et les municipalités desservies, et ce, pour les prochaines années.

jacynthe-laingC’est à Jacynthe Laing que la  CDC  Mékinac a confié le mandat de rédiger la Politique de reconnaissance. Œuvrant dans le milieu communautaire depuis plusieurs années, elle est à même de constater l’importance de la démarche qui s’orchestre actuellement pour les organismes communautaires de Mékinac.

« Bâtir ensemble un cadre de référence s’avère un défi de taille, mais réalisable et valorisant. C’est l’occasion pour les organisations de s’unir dans le but de se faire reconnaître auprès des principaux décideurs du territoire », souligne la chargée de projet.

Un comité d’orientation, composé d’élus et de travailleurs du milieu communautaire, sera donc mis sur pied pour déterminer les principaux aspects à mettre en lumière. « Cette politique mérite que tous et toutes y mettent leur cœur et leur âme, ce même dévouement qui habite l’acteur de changement qu’est le travailleur du milieu communautaire et l’élu municipal. C’est l’opportunité toute désignée de construire ensemble LA Politique qui servira au mieux-être collectif du territoire ».

Au-delà de la rédaction de la Politique, une journée de formation, d’échanges et de sensibilisation regroupera les groupes communautaires et les élus du territoire, l’automne prochain. Ce sera l’occasion pour les organismes de côtoyer les différents élus du territoire et de les sensibiliser à la réalité de leur mission. Il va sans dire que cette journée est d’une grande importance pour le milieu communautaire de Mékinac dans l’élaboration de la Politique.

Engageons-nous pour NOTRE milieu communautaire!


 Mékinac présente ses possibilités d’avenir

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Sur la photo: Éric Goulet, Kariane St-Arnaud, Gabrielle Belzile, Hélène Cloutier, Mélanie Thiffeault, Martin Brière et Frédéric Lapointe. Absents sur la photo: Anne-Marie Lemire, Anne-Marie Charest Simon Bellerose Veilleux.

ENTREPRENEURIAT. À l’initiative du Carrefour emploi Mékinac, 80 élèves de 3e secondaire de l’école secondaire Paul-Le Jeune de Saint-Tite ont pris part, le 21 mars, à l’activité «Mékinac: des possibilités à découvrir», visant à promouvoir la MRC de Mékinac comme milieu de vie et de travail, mais aussi comme terreau fertile pour entreprendre.

C’est dans le cadre du cours Projet personnel d’orientation (PPO), ayant pour objectif l’exploration des métiers, que Kariane St-Arneault et Mélanie Thiffeault, agentes de développement de projets et de migration Place aux jeunes, ont proposé cette activité à l’enseignant Éric Goulet ainsi qu’à la direction pour la première fois en 2015. À la suite du succès de l’activité l’an dernier, celui-ci souhaitait renouveler l’expérience.

Afin de convaincre les jeunes Mékinacois du potentiel de leur MRC, les agentes ont rencontré tous les groupes deux fois en classe afin de leur présenter Mékinac, ses entrepreneurs, ses attraits et ses particularités, avant de les convier à l’activité finale.

Pour découvrir plus en profondeur des métiers et des entreprises de Mékinac, les élèves ont été divisés en petits groupe et ont participé à différents ateliers.

Anne-Marie Lemire du Festival Western de St-Tite, accompagnée de cowboys, proposait une activité de prise au lasso. Les jeunes ont vu de la théorie pour ensuite aller l’appliquer sur des cibles prévues à cet effet.

Simon Bellerose-Veilleux de la microbrasserie à la Fût a pris le temps d’expliquer son parcours aux jeunes. Grand communicateur, il a su attirer l’attention des élèves dès le premier instant. Le message de Simon était simple et clair: faites ce que vous aimez dans la vie, et la vie sera belle!

Anne-Marie Charest de Manitou Mushers, quant à elle, a expliqué son mode de vie pour ensuite initier les jeunes au yoga.

Finalement, Gabrielle Belzille de la Clinique chiropratique familiale St-Tite, Hélène Cloutier de la Corporation de développement communautaire de Mékinac, Martin Brière de la Boulangerie Germain et Frédéric Lapointe de Structure Robko étaient postés dans un vaste local pour présenter leurs entreprises sous forme de kiosques. Ainsi, ils ont initié les élèves à leur passion et à leur travail.

Rappelons que les mandats des agentes de développement de projets et de migration Place aux jeunes sont de démystifier l’entrepreneuriat auprès des jeunes et de favoriser la rétention et le retour en région de ceux-ci après l’obtention de leur diplôme. Ces services sont rendus possibles grâce à la participation financière du Secrétariat à la jeunesse, dans le cadre de la Stratégie d’action jeunesse du gouvernement du Québec.


Lancement de la campagne de financement pour le projet « Une rentrée scolaire accessible pour tous »

COMMUNIQUÉ  DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

 

Lancement de la campagne de financement pour le projet « Une rentrée scolaire accessible pour tous »

Ste-Thècle, 30 mars 2017 – Le comité de gestion du projet « Une rentrée scolaire accessible pour tous » lance sa campagne de financement.
Pour une 9e année consécutive, le projet permettraà toutes les familles de Mékinac, de se procurer du matériel scolaire neuf à prix compétitif, d’encourager l’achat local et de diminuer la charge financière à l’occasion de la rentrée scolaire.

L’an dernier, c’est 368 enfants issus de 222 familles du territoire de Mékinac qui ont pu bénéficier des ventes d’articles scolaires.Ce projet permet aux familles de se procurer le matériel à un prix abordable etde tout trouver au même endroit. L’organisation invite également les familles à récupérer et à réutiliser le matériel encore en bon état et à compléter les achats de matériel scolaire, acheté entièrement chez nos commerçants locaux, à une de nos ventes.

Afin d’assurer la pérennité de ce projet, le comité de gestion lancesa campagne de financement par la mise en place de boites de conserve chez quelques commerçants et organismes communautaire du territoire. Vous pourrezretrouverdes boîtes de dons à La Maison des familles de Mékinac, à Femmes de Mékinac, à l’Association des personnes aidantes de la Vallée-de-la-Batiscan, Phénix ECJ Centre-Mauricie/Mékinac et au Centre d’Action Bénévole Mékinac.En contribuant vous permettrez à tous les jeunes de notre territoire d’être bien équipés et d’alléger le fardeau financier des familles de Mékinac pour la rentrée scolaire.Cette année, 3 ventes se tiendront: le 27 juin à la Salle Aubin de l’Hôtel de Ville de Sainte-Thècle, le 15 août à l’école primaire La Providence ainsi que le 17 août à l’École secondaire Paul-Le-Jeune, à Saint-Tite.

Le projet est rendu possible grâce à la participation financière de la MRC de Mékinac, la Fondation jeunesse Mékinac, la Commission scolaire de l’Énergie, la Caisse Desjardins de Mékinac / Des Chenaux, Clinique vétérinaire de St-Tite, Voyage Micheline Moreau, Meubles Jacob, Boulangerie Germain, Proxim St-Tite, Rôtisserie Le Ranch, Familiprix extra Christine Béland et Les entreprises Roger Bacon.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à communiquer avec la Corporation développement communautaire Mékinac au 418-289-3433.

Soyez généreux!

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Source :
Hélène Cloutier, agente communautaire
Corporation développement communautaire de Mékinac
418-289-3433


Les organismes communautaires réclament un meilleur financement

Publié le 07 février 2017 à 22h35 | Mis à jour le 08 février 2017 à 07h25

Les organismes communautaires réclament un meilleur financement

C’est par une copie de chèque que le milieu communautaire a exprimé ses besoins devant les bureaux de la ministre régionale Julie Boulet. Sur la photo, on aperçoit Josée Gélinas et Josée Bédard, respectivement vice-présidente et directrice générale de la Corporation de développement communautaire Mékinac.



MARC ROCHETTE , Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) «Leitão, nos vies, c’est pas un jeu!». Tel est le message de la campagne de mobilisation lancée vers le gouvernement québécois par les organismes communautaires de la province depuis le 23 janvier dernier. Le tout a culminé mardi par l’occupation de deux édifices gouvernementaux à Québec et à Montréal tandis que des groupes du Centre-du-Québec et de la Mauricie ont expédié au ministre des Finances des cartes et objets symboliques inspirés du jeu de Monopoly.

«Plusieurs groupes éprouvent des difficultés à maintenir le même niveau d’activités d’année en année avec le budget disponible alors que la demande augmente», déplore Amélie Dubuc de la CDC de Trois-Rivières, qui était impliquée dans une rencontre de concertation entre les groupes membres. «Et la situation n’est pas près de s’améliorer si le gouvernement s’entête à jouer au grippe-sou», renchérit François Landry, coordonnateur de la Table régionale des organismes communautaires du Centre-du-Québec et de la Mauricie.

Le milieu communautaire attend impatiemment le dépôt du budget 2017-2018 du Québec pour savoir si le gouvernement passera de la parole aux actes en bonifiant l’enveloppe qui leur est destinée.

Sur les deux rives, les organismes communautaires aident à nourrir plus de 20 000 personnes, viennent en aide à 25 000 individus en perte d’autonomie, rejoignent plus de 10 000 jeunes, aident 9000 personnes handicapées et leurs familles, hébergent 2000 personnes aux prises avec d’importants problèmes sociaux.

Selon les intervenants, de plus en plus de travailleuses et de travailleurs doivent recourir à une banque alimentaire pour subvenir à leurs besoins. Pour les familles vivant avec une personne malade, en détresse ou handicapée, les délais s’étirent avant qu’elles n’obtiennent un premier service dans le réseau public, font-ils remarquer. Les besoins des personnes handicapées jumelés à un vieillissement de la population constituent un enjeu social de plus en plus criant. Bref, disent-ils, tous ces facteurs obligent la population à se tourner vers le milieu communautaire pour obtenir de l’aide.

«Si les organismes communautaires n’étaient pas là, qui prendrait en charge toutes ces personnes? Le système public de santé qui craque déjà sous la pression? Les municipalités? Les villes? Les organismes communautaires travaillent pour et avec la population. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement de reconnaître l’importance de l’action des 300 organismes communautaires d’ici et des 4000 groupes de tout le Québec. Nous lui demandons un financement à la hauteur du rôle crucial que nous jouons», conclut M. Landry.


Défi Fort Mékinac

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Le 25 novembre dernier, la Corporation communautaire de Mékinac était présente au Défi Fort Mékinac. 20 équipes formées de jeunes, parents, de commerçants et organismes de la région, ont pris part à 10 épreuves physiques et cognitives. Ce défi était organisé dans le cadre de la semaine de prévention des dépendances chez les jeunes pour leur démontrer qu’il est possible de s’amuser sans consommer.


Le communautaire crie : Au secours!

Posted on décembre 2, 2016 par Éric Morasse dans À la une, Vie communautaire

le-communautaireOn estime que les travailleuses et travailleurs du milieu communautaire sont généralement sur le bord de l’épuisement. Pourquoi? Eh bien, parce que celles-ci et ceux-ci œuvrent pour des organismes à qui la population demande de plus en plus de service, d’aide, en raison du désengagement généralisé du gouvernement.

Au début de novembre, des manifestations se sont tenues partout au Québec et notre MRC n’a pas été négligée. Des travailleuses et travailleurs du milieu communautaire ont ainsi remis aux passants et aux automobilistes des tracts exigeant le rehaussement du financement de leurs organisations et, parallèlement à cela, un réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux.

 

http://www.lebulletinmekinac.com/vie-mrc-communautaire/vie-communautaire/le-communautaire-crie-au-secours/